La quittance de loyer est le document que tout locataire peut exiger à chaque paiement. Pour un bailleur ou un gestionnaire immobilier, savoir la rédiger correctement évite les litiges et les demandes de la CAF. Voici les mentions obligatoires, les règles de remise et un modèle 2026.
Beaucoup de bailleurs confondent les deux documents. Pourtant, leurs usages diffèrent :
Pour être valable et opposable, la quittance doit contenir :
Modèle type :
QUITTANCE DE LOYER
Entre : [Nom du bailleur], propriétaire
Et : [Nom du locataire], locataire du logement situé [adresse complète]
Le loyer du mois de [mois/année] a été réglé le [date] :
— Loyer : [montant] €
— Charges : [montant] €
— Total payé : [montant] €
Cette quittance est délivrée gratuitement. Elle ne peut être exigée en cas de paiement partiel.
Fait à [ville], le [date]. Signature : [bailleur]
Les gestionnaires peuvent ajouter les références du bail et le n° de mandat, mais ces mentions ne sont pas obligatoires. L'essentiel : une période claire, un total, une date, une signature. Pour les agences avec plusieurs lots, le document peut être complété par un pied de page récapitulatif annuel (total des loyers encaissés, total des charges) — utile pour les déclarations fiscales du propriétaire.
Le détail des charges est souvent la zone de friction entre bailleurs et locataires. Dans la quittance, les charges récupérables (entretien des parties communes, taxe d'enlèvement des ordures ménagères, eau froide selon le bail, gardiennage…) doivent être distinguées du loyer. Les charges non récupérables (gros travaux, petites réparations d'usage courant) ne peuvent pas figurer.
Deux modes de présentation sont acceptés :
La quittance s'adapte à la configuration du logement :
Quand on gère 20, 50 ou 100 logements, écrire une quittance à la main chaque mois est un travail répétitif et source d'erreurs (mauvaise période, mauvais montant, coquille de date). Et c'est exactement le type de tâche qu'une IA fait vite et sans faute : on fournit le bail ou le dernier relevé, l'outil génère la quittance avec les bonnes mentions, prête à signer.
C'est le principe d'ImmoDROP : vous générez vos documents (quittances, baux, mandats, compromis) en un clic, conformes et sans erreur. Plus besoin de modèle Word à retrouver, de dates à recalculer, de lignes à oublier.
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Pour les gestionnaires belges ou suisses, les règles de quittance diffèrent légèrement (montants, périodicité). ImmoDROP gère ces spécificités pour générer des documents conformes au pays concerné.
Avant d'envoyer une quittance, vérifiez :
Si un de ces éléments manque, le document reste utilisable mais peut être contesté (notamment pour l'APL ou en cas de litige sur les montants). La bonne habitude : utiliser un modèle unique et propre, complété automatiquement par votre logiciel ou votre outil de gestion documentaire.
Oui, le bailleur doit délivrer une quittance gratuite à chaque paiement du loyer et des charges, sur demande du locataire (loi ALUR). Elle est aussi nécessaire pour les demandes d'APL.
La période concernée, le montant du loyer et des charges, le total payé, le logement loué, les noms des parties, la date de paiement et la mention de délivrance gratuite.
Le reçu constate un paiement unique. La quittance couvre une période (souvent un mois) et sert de preuve pour l'APL et de justificatif de domicile.
Non, la délivrance de la quittance est gratuite et ne peut pas être facturée au locataire (loi ALUR). Le bailleur doit la fournir sur demande, sans frais.
L'action en paiement des loyers se prescrit par 5 ans en droit commun, mais une particularité importante s'applique en location : c'est la quittance qui fait courir la prescription de 3 ans pour les arriérés de loyer (loi du 6 juillet 1989). Sans quittance délivrée, le compteur peut être plus difficile à établir — d'où l'intérêt de conserver une copie de chaque document.
Oui. La quittance électronique ou PDF a la même valeur que la version papier, dès lors qu'elle contient les mentions obligatoires et qu'elle est identifiable (date, période, montants). C'est d'ailleurs la méthode la plus simple pour les gestionnaires de plusieurs logements : génération immédiate et archivage automatique.
Sources : loi ALUR n°2014-366, code civil (art. 1756 et suivants), loi n°89-462 du 6 juillet 1989 (relations bailleurs-locataires). Le contenu est informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel.
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